PAPIERS ISIS 3 ch 7 A 11

Chapitre 7: Ce que Freud voulait réellement signifier au sujet du Concept de « l’Envie du Pénis » (1975)

Tous les systèmes sociaux (y compris le reflet de leur culture) ont un objectif prioritaire, que cet objectif soit articulé clairement ou déguisé hypocritement. En somme, un système social est un système de comportement consistant en des modèles spécifiquement désignés de conduites, de logique, de pensée, de langage, d’action et de réponse émotionnelle, structures à la fois conscientes et inconscientes, qui sont utilisées comme des outils sociaux pour accomplir l’objectif prioritaire d’un peuple. Ces modèles de conduite  (comportement) sont mis en avant dans tous les domaines d’activité de ce peuple : économie, éducation, divertissements, travail, législation, politique, religion, sexe et guerre. Ayant suivi des cours et lu la théorie de Sigmund Freud, j’ai conclu depuis longtemps qu’une grande partie de l’analyse de Freud avait, sinon aucun, du moins peu de sens réel. Après avoir étudié l’histoire et analysé soigneusement ce que je voyais m’arriver chaque jour, je conclu que j’avais tous les droits, même toute l’obligation et la responsabilité en tant qu’habitant de cette planète, d’avancer mes idées sur tout le bruit qui a été fait à propos des travaux et pensées de Freud. Si je devais avoir besoin de justifications ultérieures pour mes activités, je présente ce qui suit à toutes fins utiles :

Beaucoup de psychiatres blancs concluent déjà et affirment tout haut que (leur) psychiatrie est morte, une psychiatrie qui pour les 50 dernières années, a été basée sur les thèses de Freud (apparemment ils sont entrain de reconnaître par l’expérience que la théorie a peu d’utilisation pratique).

1.Si Sigmund Freud était réellement un analyste et un scientifique avisé des comportements, pourquoi a t-il été incapable, en tant que juif, d’expliquer et de prédire le comportement de ceux qui partageaient le même environnement que lui – un environnement dans lequel  un tiers de la population mondiale juive allait être détruite ?

Certainement, si Freud, en tant que juif, devait perdre beaucoup de son énergie à réfléchir sur les comportements et à les décoder, il aurait dû réfléchir plus aux motivations de ceux qui historiquement, attaquaient son peuple à travers toute leur expérience européenne. Le fait que Freud dise aux autres ce qu’ils doivent faire de leur comportement alors qu’il faillit de fournir des réponses pour lui même et pour tout son groupe suggère qu’on ne peut pas prendre ses idées au pied de la lettre ; mais comme je l’ai démontré, peut être que Freud timidement et inconsciemment, luttait pour débattre le sujet majeur de son existence en tant que victime opprimée, « non-blanche » dans une culture à suprématie blanche. C’est pourquoi sa discussion, énoncée dans le langage de l’abstraction et du déplacement, est restée complètement obscure et, en dernière analyse, sans utilité.

C’est mon point de vue que le mot sémite est dérivé du préfixe latin semi qui veut dire demi (moitié). Les Sémites de la religion juive sont des gens d’Afrique, qui étaient moitié noirs, moitié blancs. Noir plus blanc égale toujours colorés (de couleur), c’est à dire des personnes portant dans leur constitution génétique quelque capacité à produire de la pigmentation de mélanine et, dans quelques cas, une capacité génétique à produire des cheveux crépus. Les Juifs qui quittèrent l’Afrique et allèrent en Europe étaient des hommes de couleur quand ils arrivèrent, des centaines d’années auparavant. Les Européens (les Blancs) n’ont jamais oublié la capacité des Sémites quant à la domination génétique des Aryens (population blanche). Bien qu’après beaucoup de mélanges les Juifs aient largement perdu beaucoup de la couleur de leur peau, ils ont continué à être identifiés comme des gens de couleur venant d’Afrique, par les Blancs ! Ceci est la raison fondamentale de l’oppression historique des Sémites à l’intérieur du système (de la culture) de suprématie blanche. Hitler articula ceci plus clairement quand, d’une part, il insista que les Juifs étaient génétiquement inférieurs aux Aryens, mais d’autre part continuait à parler de leur domination génétique sur les Aryens (Blancs).

Freud ne pouvait pas se focaliser sur ce point parce qu’il désirait son acceptation dans la culture de suprématie blanche et ne voulait pas que sa science de la psychanalyse soit considérée comme une « science juive dégradée ». Donc, il ne pouvait pas accepter sa propre identité ni la dynamique affectant ceux ainsi identifiés par le système social environnant. Au lieu de se focaliser sur la dynamique de l’auto-repression, un déplacement très convenable pour le cerveau électronique, qui a un lien naturel, ininterrompu, entre « le sexe » et « le moi » (le sexe est l’acte responsable de l’existence du « moi » et le seul acte à travers lequel le « moi » peut être reproduit), Freud se trouva en train de se focaliser, en tant que Sémite, sur la « répression de sexe ». La répression de sexe est apparue, en effet, dans la culture de suprématie blanche, comme cela a été démontré, par l’aliénation historique à partir de la condition d’albinisme et l’acte du péché originel (sexe) qui ont été vus comme étant responsables de l’apparence de la blancheur dans un monde de gens de couleur.

Mon centre d’intérêt ici est le thème de « L’Envie du Pénis », pierre angulaire majeure de l’édifice freudien. (Dans d’autres chapitres, je discute du complexe d’Œdipe et de l’angoisse de la castration).  En bref, selon la théorie de Freud, la petite fille (blanche) est frappée par un sens intense de privation et de préjudice (mal) et par une envie du mâle (blanc) quand elle réalise que son clitoris est un organe inférieur au pénis mâle (souhaitant qu’elle aussi ait un tel joli pénis). C’est à croire qu’elle n’est pas satisfaite jusqu’à ce qu’elle ait un pénis propre à elle ou une forme symbolique du pénis. Une grande partie de la personnalité de la femelle est présumée être affirmée par la réalisation de ce traumatisme.

Comme mentionné précédemment, Freud était une victime sémite dans une culture de suprématie blanche, une culture qui a sa vraie genèse non en Grèce mais en Afrique. Les premières mutations albinos (les Blancs) se sont produites à partir des Noirs en Afrique. Ces albinos, je présume, étaient chassés vers le nord par les Noirs ou errèrent vers le nord loin du soleil intense de telle sorte qu’ils puissent survivre (Voir Chapitre 2). Ils aboutirent en fin de migration en Europe, directement au nord de l’Afrique. A partir des premières véritables expériences de la communauté albinos mutante, avec la reconnaissance du fait que la condition d’albinisme de peau (blancheur) pouvait être annihilée génétiquement par ceux à la peau noire et brune (phénomène maintenant connu sous le nom de domination génétique sur un état génétique récessif tel l’albinisme), il y eut une peur blanche du pouvoir génétique noir ou crainte du mâle noir et envie du (pénis) phallus noir et de l’appareil génital entier. Cette peur, en retour produisit une sensation d’insuffisance et d’infériorité chez l’homme blanc quand il s’est comparé aux mâles de couleur. L’éveil conscient ou inconscient de tout le groupe blanc à sa faiblesse génétique et son annihilation potentielle  s’accentua, en tant que thème culturel, lorsque les Blancs commencèrent à naviguer autour du globe au XVè siècle et après. A cette période, les Blancs découvrirent qu’ils étaient une minuscule minorité sur une planète à l’intérieur de laquelle tous les autres étaient de couleur. Cela ne prit pas longtemps au groupe pour se rendre compte qu’à la fois les hommes et les femmes de couleur pouvaient annihiler génétiquement les Blancs. Alors, les mâles blancs se sentirent génétiquement plus faibles non seulement en comparaison avec les mâles noirs mais aussi avec les femelles noires. Le mâle noir devait être plus craint parce que ce sont les mâles qui initient l’acte de reproduction.

Les dynamiques génétiques ci-dessus ne sont évidemment jamais discutées directement et ouvertement à l’intérieur du système (de la culture) de suprématie blanche. Des discussions génétiques plus ouvertes sont centrées autour de « l’infériorité » des Noirs et autres populations non blanches, ce qui évidemment est une compensation projective. La vraie discussion cependant, qui continue secrètement et inconsciemment, passe par les structures logiques, à l’intérieur de la culture. Peut être serait-il juste de dire que la vraie conscience de l’issue génétique fondamentale est refoulée ?

L’envie blanche du phallus noir est exprimée inconsciemment quand les blancs se soucient de la comparaison de la taille du phallus noir avec la taille du phallus blanc. Cette préoccupation se traduit par la question suivante : « Est-ce que le pénis du Noir est réellement plus grand en taille que celui du mâle blanc ? » N’importe quel écolier pourrait suggérer qu’un simple mètre à ruban peut régler la question une fois pour toute, à moins que les questionneurs et les « chercheurs » aient peur de mesurer. Dans ma pratique, une mère noire m’informa que son garçon de six ans fréquentant une école élémentaire à prédominance blanche, lui rapporta qu’un de ses camarades de classe blanc lui avait dit que les enfants noirs avaient un grand pénis. La mère affirma qu’elle demanda à son fils quelle a été sa réponse. Son fils dit au garçon blanc que tous les garçons noirs avaient de gros pénis.

Il est clair que dans la situation ci-dessus, dans une école à majorité d’enfants blancs, à l’heure de la douche, l’enfant mâle blanc aurait eu une ample opportunité de voir les tailles des pénis blancs. Il aurait eu la même opportunité chez lui. Son besoin de commenter la taille du pénis de l’enfant noir indique que ce pénis noir a dû dominer toutes les autres formes de comparaison, même depuis sa plus tendre enfance. Il est aussi certainement clair que l’enfant noir n’a aucun soucis ni aucune crainte quant à la taille du pénis du mâle noir. Par ailleurs, je pense que le problème majeur est le pouvoir génétique de la matière contenue dans les testicules des noirs et que ce problème se trouve déplacé vers un objet moins menaçant (le phallus) et sa taille. Pour apprécier mon analyse, rappelez-vous que le pourcentage majeur des mâles noirs qui ont été lynchés par les mâles blancs, ont eu leurs appareils génitaux attaqués, enlevés et emportés par les mâles blancs (c’est à dire, transportés avec eux, sur leur personne). Cette conduite est particulière aux mâles blancs dans leurs relations avec les hommes de couleur. J’interprète cette conduite comme la peur des organes génitaux du mâle noir. Ainsi, ils doivent être attaqués et détruits, mais aussi il y a l’envie et le désir de possession des mêmes choses.

Ceci devrait aider à expliquer pourquoi les mâles blancs qui souhaitent se faire voir ou qui souhaitent se considérer comme forts, puissants et importants, sucent et tirent les bouffées d’énormes cigares noirs. En réalité, plus ils souhaitent que les autres croient qu’ils sont importants, plus long est le cigare. Peut-être que l’odeur infecte est pour attirer l’attention des autres sur eux avec leurs longs cigares noirs (leur phallus symbolique). Aussi, plus le mâle blanc se perçoit puissant et important, plus longue est sa limousine noire. La voiture et le cigare peuvent tous les deux être vus comme des symboles du phallus (Voir Chapitre 11). C’est encore un peu étonnant que les Blancs construisent des missiles en forme de phallus, les peignent en blanc et les utilisent pour détruire les peuples de couleur à travers le globe.

Tout ce que j’ai dit ci-dessus revient à affirmer qu’en vérité il y a une « envie du pénis » dans la culture de suprématie blanche, mais qu’elle commence avec l’envie du mâle blanc du pouvoir génétique se trouvant dans les testicules du mâle noir et dans son phallus. Peut-être y avait-il aussi l’envie du phallus du Noir, comparativement plus long. La conscience de sa  faiblesse génétique relative ou infériorité par rapport aux mâles noirs (parce que le Noir est toujours génétiquement dominant par rapport au Blanc) a poussé le mâle blanc à essayer de projeter « l’infériorité » sur la femelle blanche également (Voir Chapitre 6). L’insistance du mâle blanc à être supérieur à la femelle blanche et le fait qu’il introduit cette dynamique psychologique dans la vie de la famille blanche, a suscité chez la femelle blanche en retour, l’espoir qu’elle pourrait partager son pouvoir et son statut, et symboliquement avoir son propre pénis. L’importance du rôle que jouent  les femmes blanches en tant que mères dans la transformation de leurs fils en homosexuels efféminés (des hommes munis de pénis mais ayant un comportement de femelles), est aussi une tentative de résoudre le conflit sous un de ses aspects.

Certaines femelles blanches réagissent à ce sens imposé de leur infériorité génital en cherchant à se « libérer » et à s’assurer des pénis noirs pour elles-mêmes, pénis que les blancs considèrent plus puissants que les leurs. Ceci est le dialogue qu’un nombre croissant de femmes blanches, secrètement et peut-être inconsciemment, ont avec les mâles blancs quand elles font la parade devant les mâles blancs avec les mâles noirs (pénis noirs) qu’elles ont capturés pour elles-mêmes. Le dialogue silencieux entre le mâle blanc et la femelle blanche dans ces confrontations sociales à l’allure suivant : « maintenant j’en ai un (de pénis) qui est plus gros et plus fort que le tien, un dont je sais que tu as envie ». En tant que mères, épouses et sœurs des mâles blancs, les femelles blanches consciemment ou inconsciemment ont déjà compris l’envie par les mâles blancs des mâles noirs même si l’envie était exprimée en termes d’une hystérie du mâle blanc sur les femelles blanches violées par les mâles noirs. Les mâles blancs savent ou suspectent que la femelle blanche désire le pénis noir plus que le pénis blanc parce que les Blancs, eux-mêmes, désirent le pénis noir plus que leur propre pénis (sinon pourquoi couper les appareils génitaux du Noir et les emporter chez soi ?). Donc, il n’est pas surprenant qu’il y ait des échanges (sexuels) accrus entre les femelles blanches et mâles noirs (initiés dans la plupart des cas par les femelles blanches qui ont signalé aux mâles noirs qu’elles sont disponibles). Au même moment, d’autres femelles blanches disent vouloir être « policières, pompiers et footballeuses juste comme les hommes », et vont discuter ouvertement de leur penchant de lesbiennes.

Les mâles blancs avec l’aide de Freud, ont projeté leur propre sentiment de privation, de préjudice, d’insuffisance et d’envie, en tant que mutants albinos génétiquement récessifs annihilés génétiquement à la fois par les mâles et femelles noirs (non-Blancs). Ce sont eux (les mâles blancs) qui ont eu l’envie primaire du pénis qui s’est manifestée dans leur envie des pénis des mâles noirs. Ils ont projeté alors leur sentiment d’infériorité sur les femelles blanches, provoquant en elles en retour, le développement de l’envie secondaire du pénis. L’accusateur devient lui même l’accusé.

Ces dynamiques sont à la base de la crainte de toute vraie compétition que les mâles blancs ressentent envers les mâles noirs, empêchant ainsi la vraie compétition (concurrence) dans tous les domaines de l’activité humaine : économie, éducation, divertissements, travail, législation, politique, religion, sexe et guerre. L’obscurité des idées de Freud peut être dissipée seulement si les systèmes et dynamiques culturels de la suprématie blanche sont analysés et compris pleinement, car ceci est le contexte dans lequel Freud a écrit, a souffert et est mort. Freud essayant d’échapper à sa propre réalité en tant que Sémite (dans le sens complet de ce terme),  était incapable de faire face pleinement à ce qu’il voyait et éprouvait autour de lui, c’est-à-dire, l’anti-sémitisme (une dynamique de la suprématie blanche). Il le ressentait, mais ne pouvait le décrire de façon précise ; peut-être avait-il peur pour sa vie. Ainsi l’expérience de sa vie lui sortit du cerveau électronique transformée en idées abstraites et déplacées.

Pour parler clairement, Freud aurait eu à reconnaître qu’il était perçu comme un « non-Blanc » (un Sémite, c’est à dire un mulâtre) et non un « Autrichien » qui, comme « Allemand » et « Américain », veut dire Blanc pur. Freud essayait désespérément, comme le autres Sémites en Europe et en Amérique, d’être intégré et accepté en tant que « Blanc ». C’est pourquoi il finit par ne voir qu’à travers un miroir obscurément ou, en réalité par ne pas voir du tout. Peut-être, après tout, Freud avait-il le sentiment que le fait d’offenser les Aryens par une analyse complète et précise aurait conduit au désastre avant que, en fin de compte, celui ne survint : l’holocauste nazi. Personnellement, je ne vois aucune utilité de répéter sa crainte et sa folie même si le même danger subsiste.

 (Résumé français de Lillie Trent)

Frances Cress Welsing, M. D.

Chapitre 8: Le Symbolisme des Pistolets (1975-77)

Anthony Sampson, dans son livre, The Arms Bazaar : from Lebanon to Lockheed (1977), nous informe que jusqu’au XIVè siècle, le mot arme était synonyme de pénis.

Chaque année, plus de 25000 personnes sont abattues à coups de pistolet aux Etats-Unis. En 1975, il y eut deux tentatives d’assassinat sur un Président par coups de feu ; ce président était contre la réglementation des lois sur le port d’armes.

Joseph Kraft a écrit dans un article rédigé pour le Washington Post (septembre 1975) :

Pour le meilleur et pour le pire, les Etats-Unis sont un pays obsédé par les armes. Cela découle de l’ère du Far West. Le droit de porter des armes est même garanti par notre Constitution. Des millions d’Américains vont à la chasse pour se détendre et des dizaines de milliers collectionnent des pistolets et des fusils. Un collectionneur acharné est devenu Procureur de la République.

Je suis d’accord avec M. Kraft que le port d’armes était très important pour les pionniers américains. Mais était-ce seulement pour survivre, ou était-ce pour mieux chasser les Américains natifs, les Peaux rouges (non-Blancs) de leurs terres ? Le massacre de ces populations par les Européens est bien connu et il n’est pas dans mon intention de revenir là-dessus. J’écris cet article plutôt pour sortir de ce dilemme : malgré le carnage passé et présent dû à l’usage des armes, la majorité de la population des USA lutte contre la réglementation des armes (pistolets, fusils, bombes nucléaires). A mon avis, le pistolet est un symbole crucial qui opère partout au niveau subconscient de la psyché des Blancs.

Parmi les Noirs, les spécialistes du comportement commencent à comprendre que la civilisation occidentale équivaut au racisme. Les Blancs ont un profond sentiment d’insuffisance numérique et d’infériorité de couleur génétique face aux non-Blancs (et surtout aux Noirs). Aussi peut-on comprendre que dans leur culture, ils dévaluent l’acte sexuel qui est responsable de soi. Comme dit Mark Twain, dès que les teints foncés s’amassent, ils font que les teints blancs par contraste sont décolorés, malsains et parfois mortellement pâles. Dans le cerveau électronique blanc, non seulement  l’acte sexuel est dévalué mais les organes génitaux mâles et femelles sont avilis. Le Dr. P. W. Tousseing, dans la revue Medical Aspects of Human Sexuality (mai 1977), écrit un article intitulé La Peur des Hommes d’avoir un pénis trop petit. Il dit :

Il est difficile de déterminer l’origine exacte du mythe du grand pénis. Dans beaucoup de cultures, telle l’Egypte ancienne, le pénis fut un symbole de fertilité et on le représenta aux énormes dimensions. En Grèce antique pourtant, on considéra les petits organes génitaux plus beaux que les grands organes. Les Romains inversèrent ce concept et la culture occidentale à tendance à suivre les Romains.

Mais Tousseing ne mentionne aucune tentative de mesurer les pénis d’hommes blancs et noirs pour comparer, et ceci dans une culture préoccupée par la question de la taille des  organes génitaux. Dans l’arène du sport (où le mâle noir domine), cette comparaison serait facile à effectuer.

Claude Keeler, dans un article Cuna Monn-Child Abinism 1950-1970 (Journal of Heredity), mentionne que les mâles albinos ont la voix plus douce et plus haute que celle des morènes. Ils sont déficients en hormones sexuels ; le phallus et les muscles sont plus mous. Je trouve cette constatation très intéressante, dans la mesure où à mon avis, la blancheur de la peau peut être une variante de l’albinisme.

La peur des Blancs d’être annihilés génétiquement a deux bases, génétique et anatomique ou physiologique. Le problème majeur est le pouvoir génétique de la matière contenue dans les testicules des Noirs ; cet intérêt est déplacé vers un objet moins menaçant, le phallus et sa taille. La technologie s’est développée ; pour continuer là où l’organisme humain est limité anatomiquement et physiologiquement. Ainsi, le cerveau électronique blanc a inventé une arme pour combler la déficience blanche, une arme qui serait une copie exacte des organes génitaux mâles.

Un examen des quatre diagrammes ci-dessus montre clairement que le pistolet est l’équivalent exact des organes génitaux mâles et du pénis en érection. Autrement dit, le manche et la chambre sont analogues aux testicules ; le canon est analogue au pénis, les balles sont  analogues au sperme contenant le matériel génétique. Le coup de feu accomplit donc pour les Blancs la destruction des vies noires (non-blanches), assurant ainsi la survie blanche. Le pistolet (fusil, canon, fusée) est non seulement une arme mais le symbole du pénis du Blanc. Ce n’est pas un accident que certains Blancs appellent d’autres « Son of a Gun » (fils d’un pistolet) sans comprendre d’où vient cette expression (qui veut dire, à la vérité, que le mâle blanc préfère le pistolet à son propre phallus et à celui de son père qui sont inférieurs). Une autre expression que l’on entendait dans le Far West : Dieu n’a pas créé les hommes égaux, mais le Colt les a égalisés (le fameux revolver Colt). N’oublions pas deux faits :

      l’homme apparu pour la première fois en Afrique

      le mot arme était synonyme de pénis jusqu’au XIVè siècle.

            A part le pistolet, il y a aussi le canon (noir) et ses grandes boules noires projetées vers l’objectif. De même, les balles et les bombes sont toujours de couleur foncé (sinon noir) et ressemblent à du sperme individuel. Presque toutes les armes sont noires ou d’une couleur très foncée. Par contraste, les fusées ou missiles en forme d’énormes phallus sont peints en blanc mais placés stratégiquement tout autour des pays non-Blancs du monde pour procéder à leur annihilation (et empêcher l’annihilation génétique blanche).

            Et si on comprend ces symboles, on peut décoder les structures architecturales géantes de Washington, D.C.

Monuments de Washington & Jefferson vus de loin ; symbole de l’Exposition de 1941-42 à New York.

Examinons maintenant le langage des bandits armés du Far West.

      On portait le pistolet sur les hanches (suspendus à une ceinture noire) au niveau exact des organes génitaux.

      Ejaculer en anglais se dit « To shoot off » (tirer un coup)

      Le héros populaire des USA est toujours le bandit armé ou le policier/détective armé (le plus rapide sur la détente). La plupart de ces héros dans le Far West furent des Sudistes vaincus, humiliés d’avoir perdu leurs esclaves et enragés de voir les Nègres affranchis ayant quelques droits. Jesse James, Billy The Kid, et d’autres comme eux, terrorisèrent le pays à l’aide du pistolet pour combler leur sentiment d’insécurité et d’impuissance devant les faits. Leur arme fut l’égalisateur.

      Les combats de coq furent très populaires chez les fermiers et les éleveurs du Far West. Souvent ces Blancs (car les Noirs furent exclus) appelèrent leur pénis « cock » (coq) ! Armer un pistolet se dit en anglais « to cock a gun ».

      Un détective privé armé d’un pistolet est appelé en anglais « a dick » (bitte, ou petit/gros malin). On pense au célèbre héros de bande dessiné Dick Tracy. Les Blancs aiment appeler leur pénis « my dick » (ma bitte ou mon pistolet).

      Les premiers personnages que les enfants américains rencontrent à l’école primaire sont « Dick and Jane », deux enfants blancs. Les petits Blancs apprennent que leur identité est synonyme de pénis (pistolet), d’où la nécessité de violence à l’aide d’armes à la télévision et plus tard, dans leur vie. Les petits Noirs s’habituent également à la violence à l’aide d’armes, mais sans cette association de pénis (pistolet), puisque la taille de leur organe n’est jamais mise en cause.

 

            Le port d’armes préoccupe le système (la culture) de suprématie blanche. Sachant ce que le pistolet symbolise pour eux, il n’est pas étonnant que toute tentative de réglementer les lois sur le port d’armes échoue. Empêcher le port d’armes égalerait la castration du mâle blanc et la fin de sa survie génétique mondiale.

            John Ellis dans son livre The Social History of the Machine Gun (l’Histoire sociale de la mitrailleuse) déclare:

            En Afrique, des petites bandes d’Européens, soldats et pionniers armés, durent souvent combattre la résistance de forces supérieures d’indigènes mal armés, de telle sorte qu’ils furent obligés d’utiliser des armes qui maximisèrent leur puissance de feu. Partout sur le continent, contre les Zulus, les Derviches, etc., ils abattirent à l’aide de Gatlings, de Gardners et de Maxims (mitrailleuses) tous ceux qui osèrent se dresser contre l’avance impérialiste… Sans les mitrailleuses de la Compagnie britannique, l’Afrique du Sud aurait perdu la Rhodésie ; Lugard aurait été repoussé hors d’Ouganda et les Allemands auraient été chassés du Tanganyika. Sans Hiram Maxim (armurier) une bonne partie de l’histoire mondiale aurait été différente… Les armes automatiques aidèrent les Blancs à s’emparer de millions de kilomètres carrés de terres et à discipliner ceux qui fuiraient les bienfaits de la civilisation européenne. A l’aide de leurs arsenaux de mitrailleuses, de poignées de Blancs, pillards et visionnaires, civiles et militaires, purent balayer les objections des Africains eux-mêmes et imposer leur loi sur tout le Continent.

            Après une de mes conférences donnée à Los Angeles en mai 1977, concernant le symbolisme du pistolet dans la psyché mâle blanche, un locuteur blanc a cité un symbolisme parallèle trouvé dans le grand parapluie noir que les Blancs portent souvent sur eux, (en particulier les Anglais dont l’étendard ne voyait jamais de coucher de soleil, tant leur Empire était grand). Et cet empire se composait surtout de non-Blancs.

            Un dernier point. Les armes, et surtout le pistolet, sont perçues par la collectivité blanche comme des aspects de l’anatomie et la physiologie du mâle blanc. Ce n’est pas un accident que les jeunes Blancs apprennent à manier un fusil avant d’apprendre à faire l’amour, tandis que les jeunes Noirs apprennent à faire l’amour avant d’apprendre à manier un pistolet.

 (Résumé français de Lillie Trent)

Frances Cress Welsing, M. D.

Chapitre 9: L’Origine de l’expression « Tu baises ta mère ! » (« Mother Fucker »)  (1976)

            Lors du Congrès annuel de l’Association américaine de Psychiatrie en 1969, le caractère destructeur spécifique au racisme a été détaillé par le Comité des Psychiatres noirs. Ce comité affirma que non seulement le racisme est le premier problème de santé mentale de la nation, mais il est également à l’origine de tous les autres problèmes de santé mentale.

            Le racisme fonctionne dans tous les domaines de l’activité humaine : (économie, éducation, divertissements, travail, législation, politique, religion, sexe et guerre). Or, si les motivations psychogénétiques sous-jacentes de la psyché individuelle et collective blanche sont comprises, c’est à dire leur survie en tant que minorité génétiquement déficiente et mutante (y compris l’évolution d’un système de pouvoir pour assurer cette survie), alors il est possible de décoder et de bien dégager tous les modèles du comportement blanc, qu’ils soient des modèles de logique, de pensée, de langue, d’action, de réponse émotionnelle et/ou de perception dans chacun des neuf domaines de l’activité humaine. Pareillement, puisque tous les non-Blancs de notre planète sont sujets à être affectés par le système de la suprématie blanche globale, une fois que la psyché blanche est décodée et comprise, il est possible de décoder et comprendre les manifestations comportementales de tous ceux qui sont les victimes de la domination de la suprématie blanche.

            L’expression « Tu baises ta mère ! » (« Mother Fucker ») est un idiotisme utilisé très fréquemment par les Noirs, et surtout par les mâles noirs, aux U.S.A. Afin de décoder et comprendre cet idiotisme particulier, j’ai dû me rappeler que les Noirs, comme tous les autres non-Blancs, sont des victimes relativement sans pouvoir dans un système de suprématie blanche, quelque soit leur niveau de vie.

            J’ai alors procédé à un examen d’autres idiotismes particuliers aux Noirs (américains). Pour commencer, les mâles (mais aussi les femelles) noirs appellent le mâle blanc « The Man » (L’Homme). Une fois que le cerveau a enregistré cette donnée, son ordinateur pense que, puisqu’il n’existe que cinq catégories de personnes (homme, femme, garçon, fille, et bébé), si le mâle blanc est l’Homme (et logiquement le seul de cette catégorie), alors tout autre mâle doit appartenir à une des quatre catégories qui demeurent. Historiquement, les Blancs (mâles et femelles) appelaient le mâle noir « Boy » (garçon), et ce n’est que tout récemment qu’ils cessèrent de le faire. Dans un feuilleton télévisé (des années 1970) intitulé « Chico and the Man », The Man est bien sûr un Blanc et Chico est un mâle non-Blanc.

            Mais si les Blancs cessèrent d’appeler les mâles noirs « Boy », cela ne voulait pas dire qu’ils avaient droit à être appelés « Man » (en tout cas, pas dans le système de suprématie blanche). Les mâles noirs commencèrent à s’appeler « Baby » comme dans l’idiotisme, « What’s happening, Baby ? » (« qu’est-ce qui se passe, bébé ? »). Et même récemment, sous l’influence de la mode unisexe, on les observait qui portaient des talons, des bracelets, des sacs à main, des cheveux décrêpés, des bigoudis, etc., ce qui suggère que l’on pouvait facilement les confondre avec les « girls » ou les « women » (femmes).

            Il est parfaitement acceptable, dans la communauté noire, d’entendre des mâles parler à d’autres en disant « Baby », et même des femmes qui disent « Baby » à leurs compagnes. De plus, certains mâles noirs ont tendance à appeler leurs copines/compagnes « Momma » (maman) et même à attendre que les femmes leur procurent nourriture, vêtements et logement. Et enfin, certains mâles noirs, en se référant à l’endroit où ils dorment, disent « Crib » (berceau) ! Ainsi l’ordinateur du cerveau calcule : un adulte mâle qui appelle un autre mâle « The Man », qui s’appelle « Baby », qui appelle sa femme « Momma » et sa demeure « Crib » s’appellera et appellera tout autre mâle noir comme lui, « Celui qui baise sa mère » (« Mother Fucker ») !

            Il est clair que dans le système de suprématie blanche, le pouvoir reste entre les mains des mâles blancs, et par rapport au mâle blanc le mâle noir est un bébé sans pouvoir. Il s’en rend compte, mais plutôt au niveau du subconscient. Si un mâle dit à un autre « Tu baises ta mère ! », avec une intonation négative, l’autre explose et c’est la bagarre. J’estime que 70% des homicides commis par des Noirs sur des Noirs suivent l’utilisation de cette expression péjorative, qui veut dire en réalité, Tu es un pauvre bébé impuissant. Le cerveau rend en langage codé et symbolique la phraséologie qui cache à l’esprit conscient l’existence et l’activité continues d’une réalité totalement inacceptable.

            Dans d’autres chapitres, j’ai proposé la théorie que la race blanche est issue du phénomène de mutation et que leurs parents originaux furent des Noirs de l’Afrique qui rejetèrent et chassèrent leur progéniture albinos. La génétique nous apprend que les personnes à peau pigmentée de mélanine peuvent produire des albinos, mais il est impossible que les albinos (ou Blancs) produisent des noirs. Même des gorilles, noirs comme du charbon, ont produit un enfant albinos en Afrique.

Le mâle blanc doit reconnaître (dans son subconscient) que sa mère originelle fut une femme noire (comme son père originel fut un Noir). Malgré le besoin psychologique de refouler cette vérité pour ne pas avoir à confronter cette déficience génétique (la peau blanche), les mâles blancs ont montré qu’ils en sont conscients, car pendant l’esclavage on donnait toujours les mâles blancs aux « Mammies » noires qui allaitaient, et ceci en dépit de leur statut inférieur. Ils appelaient les Noires « Mammy » ou « Auntie » (tante) et les Noirs « Pappy » ou « Uncle » (oncle).

            Encore plus significatif est le fait que le mâle blanc a toujours agressé sexuellement la femme noire. Des pères fondateurs des Etats-Unis (et d’autres pays) comme George Washington et Thomas Jefferson avaient des liaisons continues avec des femmes noires, reconnaissant parfois la paternité de certains de leurs enfants. La lingerie noire est un stimulus sexuel pour la collectivité mâle blanche. Et dans la littérature pornographique, on trouve souvent des photographies de Blancs qui ont des rapports sexuels avec des Noires. A vrai dire, à chaque fois qu’un mâle blanc s’impose sexuellement à une Noire, sur le plan symbolique il couche avec le reflet de sa mère originelle. Alors, c’est lui le premier « Celui qui baise sa mère » (« Mother Fucker »). C’est d’ailleurs la vraie base du Complexe d’Œdipe (Œdipe qui couche avec sa mère noire et tue son père noir). Ceci a son parallèle dans le mythe biblique d’Adam et Eve, qui en langage codé, relate l’origine des premiers Blancs (albinos) issus des parents noirs.

            Ce désir du mâle blanc de coucher avec la femme noire peut être aussi perçu symboliquement comme le désir de rentrer dans l’utérus. Autrement dit, le mâle blanc a le désir inconscient de renaître mais sans la déficience génétique d’albinisme. Les Chrétiens souhaitent renaître (« to be born again ») sans le péché originel (l’acte sexuel qui a produit l’apparence de nudité ou la mutation génétique d’albinisme, ou la peau blanche). La sainte Bible a presque toujours une couverture noire, presque jamais blanche.

Al Johnson et d’autres chanteurs de « Minstrels » s’enduisaient de suie pour faire semblant d’être un petit négrillon qui chante la mémoire de sa « mammy » noire originelle qui l’a mis au monde avec une déficience (blanche) et l’a rejeté. La preuve que cette interprétation est la bonne est le fait que beaucoup de Noires relatent que les Blancs veulent uriner et déféquer sur elles pendant l’acte sexuel.

L’expression « Mother Fucker » est utilisée fréquemment par les mâles noirs, mais les mâles blancs ont du mal à le formuler. Pourtant pour les deux, « Tu baises ta mère » traduit une impuissance fonctionnelle et imposée de l’extérieur pour le Noir, génétique et interne pour le Blanc. Quoique les Noirs utilisent fréquemment cette expression, le Blanc est considéré comme le « Mother Fucker » originel.

La race blanche, historiquement, a cherché à cacher (nier) ses origines génétiques en Afrique, tout comme elle a nié les origines de sa civilisation occidentale, préférant privilégier la Grèce. Les Blancs ont toujours dégradé l’Afrique et tout ce qui est noir. Agir ainsi leur évite d’affronter la vraie signification de leur peau blanche, leur mutation et leur déficience génétique (carence de mélanine).

(Résumé français de Lillie Trent)

          Frances Cress Welsing, M. D.

Chapitre 10: Les Jeux de Balles (ballons) et leur Symbolisme ; La Guerre des Balles (1976)

Ce chapitre est un hommage à tous les hommes noirs qui, à travers les sports et les jeux de balles en particulier, sont en train de reconquérir les balles, d’acculer les oppresseurs des Noirs contre un mur psychologique, intensifiant ainsi la contradiction.

Parfois, pendant certaines périodes, on se concentre sur des secteurs particuliers de certaines données, et plus tard, à cause de la dynamique de l’environnement total, toutes les données glissent dans le domaine de l’inconscient, pour les individus aussi bien que pour la collectivité. Par exemple les « suprémistes » blancs qui lynchent des Noirs et les émasculent par la suite ne sont plus en vogue, pas plus que parler de tuer ouvertement des Nègres. Donc beaucoup de gens (aux U.S.A.) croient que ces activités et ces pensées sont révolues. Mais dans le passé, on les traitait consciemment et ouvertement, jusqu’à ce que les jeux de balles furent établis comme divertissement national (voire global) de la civilisation occidentale.

Le système (la culture) de la suprématie blanche globale est la somme des tactiques, stratégies et méthodologies, conscientes et inconscientes, élaborées dans tous les domaines de l’activité humaine. Ces manœuvres cherchent à empêcher l’annihilation génétique blanche et essayent de résoudre l’anxiété et la tension psychologique associés à cette situation. Dans la psyché blanche, il y a une préoccupation névrotique concernant les gènes, la matière génétique, et l’appareil génital de l’acte sexuel (auto-reproduction ou auto-annihilation dans le cas des Blancs). Puisque les Noirs ou autres mâles de couleur sont les seuls à pouvoir initier et exécuter cette annihilation par l’acte sexuel, les Blancs se préoccupent de l’appareil génital mâle (opposé à celui de la femme), à savoir les testicules (les balles) et le pénis. Les testicules contiennent la matière génétique et le pénis la transporte dans l’acte d’éjaculation. Ainsi, dans l’ordinateur du cerveau blanc, il y a une association dominante entre les balles (testicules) et les luttes de pouvoir. Le conflit de survie génétique n’est pas conscient ou ouvert, d’où cette préoccupation concernant les organes génitaux. Sur le plan conscient, on est préoccupé à faire la guerre (la domination et la destruction des gens de couleur, en particulier les mâles noirs et leurs balles par tous les moyens disponibles, y compris les épidémies d’infertilité en Afrique).   Qui possède finalement les balles ou qui est le plus fort, le plus astucieux à les contrôler. Les Blancs poussent leur fantaisie jusqu’à se dire « Si les balles peuvent être contrôlées sur le terrain ou par l’entreprise du mécénat, elles peuvent être contrôlées dans la vie réelle ». Ainsi, souvent pour dire faire l’amour les Blancs disent « baller » (« to ball »). Dans le monde des affaires ou le monde de la haute société, « to blackball » veut dire « exclure quelqu’un » (lui passer la balle noire).

Les Jeux spécifiques :Un examen des jeux de populaires du système (la culture) de la suprématie blanche confirme ma théorie.

Le billard américain :Dans ce jeu il y a huit boules de couleur, une boule blanche, et une langue de couleur foncé, placées sur une table. L’objet du jeu est, à l’aide de  la canne, de faire en sorte que la boule blanche envoie toutes les boules de couleur dans ma poche et sous la table. La dernière boule à être mise hors-jeu est la boule noire. A la fin du jeu, il ne reste que la boule blanche sur la table (mais accompagnée d’une longue canne de couleur foncé).

Le Bowling(jeux de quilles) : Une grande balle noire doit être roulée avec force le long d’une allée où elle doit renverser dix quilles blanches ; la quille centrale s’appelle « kingpin » (quille roi). Les quilles blanches sont visiblement des symboles phalliques qui sont renversés par une grande balle noire que le lanceur doit maîtriser. Puisqu’il maîtrise la balle noire, il est censé contrôler le mal qu’il peut faire aux organes génitaux blancs. Ce jeu (et d’autres semblables) fut souvent pratiqué par les Grecs et les Romains, qui avaient des contacts étroits avec les Noirs de l’Afrique. Les Français s’acharnent à jouer aux boules ; une partie de l’histoire française se résume à leur contrôle des hommes noirs et bruns en Afrique et en Asie.

Le Football (américain) et le Basket-Ball : Les jeux qui utilisent de grandes balles brunes sont très populaires en Occident, depuis l’Antiquité. Ce n’est que récemment que les joueurs noirs (ou non-blancs) furent autorisés à jouer ; est-ce un accident qu’ils soient devenus rapidement les meilleurs joueurs ?

Est-ce un accident que le « Quater back » (général de division) doit presque sans exception être un Blanc, quelque soit la couleur des autres joueurs ?

Est-ce également un accident que les propriétaires d’équipe soient toujours blancs ?

Ainsi même si les joueurs ou les vedettes sont des Noirs (ou des non-Blancs), c’est le Blanc qui contrôle les balles brunes et décide qui peut jouer. En Basket-Ball, une grande balle brune est projetée dans une ouverture circulaire, « Le Basket » (un filet blanc) qui est vue symboliquement comme le vagin féminin. En football (américain) la grande balle brune est projetée (par un coup de pied) à travers une ouverture ou « Goal Post » (lignes verticales de but) qui est perçue symboliquement comme les jambes soulevées d’une femme blanche qui fait l’amour. Peut-être dans l’inconscient, le Blanc considère que la Blanche préfère sexuellement un homme grand, foncé et beau (tall, dark and handsome). Donc, en faisant un but, il entretient la fantaisie que c’est lui qui la satisfait, puisqu’il contrôle le jeu. Même si c’est un Noir qui fait le but, le Blanc s’identifie à lui par fantaisie. Il est bien connu que dans l’entourage des vedettes noires de basket et de football se trouvent toujours un grand nombre de femelles blanches qui les incitent à des liaisons sexuelles. Les joueurs noirs à leur tour, sont conditionnés à vouloir placer leurs balles brunes dans des filets blancs (orifices vaginales) pour prouver leur virilité d’autant plus qu’ils appellent le Blanc « The Man » et s’identifient à lui par fantaisie. Finalement, beaucoup de Blancs (en Amérique) ne se considèrent pas comme de vrais hommes avant d’avoir fait l’amour à une Noire. Ainsi, sur le plan symbolique ils s’identifient au mâle noir dont ils admirent et envient les organes génitaux.

Le Hockey : C’est un sport dont sont exclus les mâles noirs. Il consiste à essayer de placer un objet rond et noir (le palet) dans une ouverture à filet blanc (le vagin d’une femme blanche). On place le palet dans le filet à l’aide d’un long bâton de couleur (le phallus noir). Dans leur psyché, ce serait une abomination d’avoir à concurrencer un mâle noir dans ce jeu, car en réalité il possède les balles et le phallus considérés comme tellement puissants.

Le Football européen : C’est moins populaire aux U.S.A. mais très populaire en Europe, en Amérique centrale et du Sud. Il est joué avec une balle blanche, plus petite que la grande balle brune. Il ne faut pas toucher la balle mais seulement la faire avancer par des coups de pied (ou de tête) vicieux. Le joueur le plus célèbre de tous les temps fut le Brésilien noir Pelé, qui épousa une femme blanche. Les propriétaires des équipes furent bien sûr des Blancs.

Le Baseball : Ce jeu est joué avec une petite balle blanche. C’était le sport le plus populaire aux U.S.A jusqu’à ce qu’un joueur noir, Hank Aaron, devint le meilleur batteur (contrôleur) de la balle blanche, la frappant avec un bâton brun ou noir. Quand Aaron s’approchait du record du célèbre Babe Ruth, il recevait des lettres de menace écrites par des Blancs. Cela se comprend, puisque la balle blanche est symb


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