LA TERRE SAINTE

Où est la « Terre Sainte » ?

 

                           La TERRE DE DIEU

Pour les peuples leucodermes (européens, etc.), pour les peuples sémites mais aussi pour les peuples nègres colonisés, la « Terre sainte » correspond géographiquement à Israël ou à la Ka’ba mecquoise. Quel crédit devons-nous apporter à ces affirmations à la lumière de l’Histoire des Textes sacrés ?

SOMMAIRE

 Introduction

 La Divinité crée l’humanité à son image en Afrique

 La Science moderne a confirmé !

 Les Textes religieux et sacrés les plus anciens sont africains

 La Terre du Dieu : le « To Neter » de Kémèt

 L’Ecriture est « Paroles Divines »

 La manifestation du Dieu Amon-Râ au Soudan

 Le Lieu du Jardin d’Eden selon la Bible est africain !

 Conclusion 

INTRODUCTION

Pour les peuples leucodermes (européens, etc.), pour les peuples sémites mais aussi pour les peuples nègres colonisés (devenus amnésiques), pour les nègres « Béni-oui-oui » (nègres écervelés), la « Terre sainte » correspond géographiquement à Israël , y compris le territoire syrien annexé du Golan (environs de la région de Baniyas, Panéas ou Césarée de Philippe) et des territoires sous autorité palestinienne (Cisjordanie et bande de Gaza) jusqu’à la côte méridionale du Liban (avec Tyr et Sidon) et une partie de la Jordanie (Béthanie-au-delà-du-Jourdain).

 Cette Terre joue aussi un rôle dans la naissance de l’islam, puisque la tradition islamique y place le voyage céleste de Muhammad à partir de la future esplanade d’Al-Aqsa à Jerusalem. Ce qui en fait un lieu central pour les trois religions abrahamiques, et le théâtre d’une longue querelle de légitimité.

Pour les Musulmans, la « Terre sainte » est la Ka’ba mecquoise . Aux premiers temps de l’islam, la prière était dirigée vers Jérusalem. Il est dit que les chrétiens et les juifs se moquèrent alors des musulmans, parce qu’ils se dirigeaient vers Jérusalem comme eux pour faire la prière. Allah alors ordonna au prophète Muhammad d’orienter la prière vers la Ka’aba, pendant son exil à Médine.

 Cependant, d’après les Textes hiéroglyphiques mêmes de l’époque pharaonique avant la perte définitive du pouvoir par les autochtones, les grandes pyramides se dressaient déjà depuis de nombreux siècles en Afrique, alors que les Indo-européens, les Sémites et autres peuples leucodermes « marchaient à quatre pattes comme des animaux ».

C’est dans certaines pyramides que nous trouvons les fameux « Textes des Pyramides ».

Ils représentent les plus anciens écrits religieux, les plus anciens écrits sacrés, les plus anciens écrits magiques de l’Histoire de l’Humanité dans le continent Berceau de l’Humanité  : l’Afrique.

Cette écriture, en vérité la plus ancienne au monde , s’appelle « Medu Neter » c’est-à-dire « Les Paroles de Dieu / Paroles divines »

Pour ces femmes et ces hommes (Kamits = Noirs), habitants de la Vallée du Nil (Kemmiou = Pays des Noirs = Kémèt et Koush), le Sud était appelé « Terre du Dieu » (To Neter / Ta Netcher).

Ils ne s’orientaient pas pour prier vers la Ka’ba : il n’y avait pas de Ka’ba ! Ils n’allaient pas prier sur le « Mur des Lamentations » : il n’y avait pas de « Mur des Lamentations » ! Ils n’allaient pas dans des Eglises, dans des Mosquées, dans des Synagogues : Elles n’existaient pas !

Ils ne pouvaient ni prier en Hébreu, ni prier en Arabe, ni prier en Grec ou en Latin : Toutes ces langues n’existaient pas encore !

De plus, le Mont Sinaï est à l’origine un lieu de culte nègre ; la Kaaba célèbrait un culte africain des pierres noires ;

La Thora est un vaste plagiat et le Coran y prend une partie de son histoire. Le Christianisme primitif et l’Islam premier puisent largement dans les croyances multimillénaires des Kamits (Nègres) de la Vallée du Nil (Kemmiou).

REMARQUES Le plus ancien texte trouvé en langue Arabe, date de 328 après J.-C . ; c’est celui du tombeau d’un chef arabe de En Nemấra, près de Damas. Or les Arabes pensent que pour connaître Dieu, seul le Coran le permet !

Un dialecte cananéen très connu est l’hébreu. D’après la tradition hébraïque même, les Hébreux ont adopté la langue et les lieux de culte des cananéens. Or après les gloses d’El Armana (Haute-Egypte) [lettres écrites en langue babylonienne et en caractère cunéiformes par les petits vassaux palestiniens du XVe siècle avant J.-C. au pharaon de Kemet Aménophis IV (Akhenaton)], le monument le plus ancien en langue cananéenne est l’inscription triomphale du roi moabite Mesha (environ 900 av.J.-C.). Pourtant, les Juifs enseignent que les Saints ne comprennent que l’Hébreu. Le Dieu Yahvé parle hébreu mais comprend les autres langues !

Alors où est « l’arnaque » ? Qui sont encore une fois les « dindons de la farce » ? Pourquoi répétons-nous comme des perroquets : « Terre sainte », comme le font les médias et les livres de ceux qui nous ont colonisés, de ceux qui nous ont mis en esclavage et de ceux qui nous haïssent ? Des minables mystificateurs ont autoproclamés leurs religions comme étant « révélées » pour diaboliser les autres religions. Des menteurs falsificateurs d’histoire ont autoproclamés leurs religions comme étant « du Livre » pour minimiser celles des autres. Nous les Noirs, sommes-nous vraiment des « singes », limités aujourd’hui à une imitation servile, comme se plaisent à le dire les racistes !?

Ou pensez-vous comme un grand sage qui répondait à la question d’un de ses disciples :

(Le disciple) - Maître, comment lutter contre une idée ? (Le Sage) - Avec une autre idée !

La Divinité crée l’humanité à son image en Afrique

L’enseignement Kamit (Nègre) exprimait l’idée, bien avant la Bible, que l’être humain avait été créé à l’image de Dieu . En effet, les Textes hiéroglyphiques emploient, pour l’homme universel (l’Humanité), la dénomination : TEMOU.

 Or le Créateur du monde est TEM (on dit aussi le dieu ATOUM).

 TEM mis au pluriel donne TEMOU. Ce qui montre que l’Humanité représente des parcelles du grand Créateur de l’Univers.

Donc, pour les Égyptiens anciens, Homo sapiens sapiens est créé en Afrique à l’image de Dieu.

La Science moderne a confirmé !

Nous savons que la Science moderne situe le Berceau de l’Humanité en Afrique. C’est un fait scientifique acquis, l’Homme est né en Afrique.

 Si Dieu a créé la femme et l’Homme à son image, et s’il a voulu les créer en Afrique, alors pourquoi il aurait maudit les Noirs ?

Le fait que les premiers homos sapiens sapiens soient africains condamne pour diffamation, racisme et falsification historique toutes les religions qui situent le Berceau de l’Humanité hors d’Afrique. Tout croyant honnête doit reconnaître, dans la création de l’Humanité en Afrique, la volonté divine de faire de l’Africain un guide, une référence spirituelle. Dieu voulut que la femme et l’homme soient d’abord noirs !

Par voie de conséquences nous pouvons déjà affirmer : 
 Premièrement : les premiers êtres humains à avoir eu l’idée de Dieu, étaient des nègres 
 Deuxièmement : les premiers êtres humains à se mettre à genoux pour prier, furent des nègres.

Les Textes religieux et sacrés les plus anciens sont africains

Les plus anciens écrits religieux de l’Histoire de l’Humanité, sont les Textes des Pyramides qui remontent à 3000 ans avant l’ère vulgaire (environ 2500 ans avant le début de l’écriture de la Thora).

Chambre funéraire de la pyramide d’Ounas

Les premiers textes religieux de l’Histoire de l’Humanité apparaissent en Afrique sur les murs de la pyramide du Pharaon Ounis / Ounas (Cinquième dynastie), à Saqqara. Ils constituent un recueil de formules mais aussi de rituels funéraires et religieux. Certains remontent directement de l’Époque Archaïque. Nous retrouvons les Textes des Pyramides dans les pyramides des reines et des rois de la VIe (sixième) dynastie, et ils sont même utilisés, plus tard, par des représentants de la noblesse.

Il s’agit essentiellement d’un corpus de textes, versets, formules magiques, incantations ou expressions visant à assurer le bien-être du pharaon dans l’autre vie, au ciel, avec les dieux. Vers la fin de l’Ancien Empire, les Textes des Pyramides donneront naissance aux Textes des Sarcophages.

Les Textes des pyramides sont une source importante de notre connaissance de l’au-delà royal. Les rois Téti, Pépi Ier, Merenré, Pépi II et Ibi, ainsi que les reines Ipout, Neith et Oudjebten suivirent cet usage. D’abord découverts et traduits une première fois par Mariette, en 1880, ils ont fait depuis l’objet de fouilles archéologiques et de nouvelles traductions, et ce sans interruption jusqu’à nos jours. Les Textes des Pyramides décrivent, dans une langue poétique, le parcours symbolique du roi défunt de la mort vers la vie : « Ô Ounas, tu n’es pas parti mort, tu es parti vivant 

On y reconnaît, mêlés, des prières, des conseils pratiques, voire des formules magiques destinées à faciliter au roi l’accès à l’autre monde, à l’aider à renaître et à surmonter les innombrables difficultés rencontrées en chemin, avant de parvenir finalement à se fondre dans la personne du Créateur et à régner désormais avec lui pour l’éternité dans le ciel nocturne.

Les Textes des pyramides constituent le corpus religieux le plus ancien découvert à ce jour au monde. Ounas, dernier roi de la Ve dynastie, est le premier à en faire graver une version dans sa pyramide, à Saqqara. Rois et reines de la VIe dynastie perpétuent l’usage. On a pu reconstituer 800 formules environ de ce corpus. Elles décrivent l’ascension du roi vers le ciel, afin de prendre place parmi les étoiles éternelles : « Ô roi, ce n’est pas mort que tu es parti, mais vivant ! ». Identifié à Osiris, le roi parcourt le périlleux chemin vers l’au-delà guidé par les dieux, dont il assimile les pouvoirs. Finalement, le roi est transfiguré : « Le roi est assis avec les rameurs de la barque solaire, le roi ordonne ce qui est bon, et [Rê] le fait car le roi est le dieu suprême. » Plus tard, une partie de ces textes est adaptée pour les particuliers et se retrouve dans les Textes des sarcophages dès la fin de l’Ancien Empire, eux-mêmes servant de base au « Livre des morts », sous le Nouvel Empire.

Les Textes des Pyramides sont les plus anciens écrits religieux organisés que l’on connaisse  ; ils ont un caractère mythique et sacré. Entourés de mystère à l’instar de la construction elle-même des pyramides, ils ont fasciné un large public depuis leur découverte par Maspero à la fin du XIXe siècle.

Textes funéraires de la pyramide de Téti

La Terre du Dieu : le « To Neter » de Kémèt Toutes les régions qui vont des Grands Lacs, des Sources du fleuve Nil jusque parfois au Semna, c’est une région que les Egyptiens anciens appellent « To Néter » (on prononce aussi Ta Nétcher) c’est-à-dire « Terre du Dieu ».

TO NETER (Terre du Dieu) : La « Terre Sainte » des Kamits

Nous voyons que la quasi-totalité de Koush (Soudan de l’Antiquité) faisait partie du « TO NETER ». L’Egypte antique (Kémèt), elle-même, était appelé « TA MERY » (Terre Bien-aimée).

Donc les textes racistes des égyptologues et historiens européens (plus généralement leucodermes), qui voulaient faire croire aux profanes qu’au sud de Kémèt il y avait la terre stérile des sauvages, ne tiennent pas la route. On ne peut pas appeler « Terre du Dieu » une terre que l’on méprise. C’est comme ci des juifs sionistes se tournaient vers la Mecque pour prier ou comme ci des musulmans radicaux venaient prier sur le Mur des Lamentations.

Ces thèses racistes sont atomisées par la signification du « TO NETER » (Terre du Dieu).

En réalité, les Kamits (les Noirs) avaient tourné le dos à la Méditerranée. Ils regardaient vers le sud (orientation Sud-nord, opposée à celle des européens), la terre d’où venaient leurs ancêtres.

D’ailleurs, le Nord était synonyme de l’arrière train du lion ou des « fesses » et d’une façon générale de ce qui était dernier, médiocre. Alors que le Sud représentait la face noble du lion mais aussi tout ce qui était le meilleur, le premier, le favoris.

Par exemple, la Reine-Pharaon, qui régna pendant plus de 20 ans à la « 18ième » dynastie, fut appelé Hatshepsout. « Hat » veut dire ici « la première » et s’écrit avec la partie avant d’un lion. Hatshepsout est donc « La première des Nobles ».

Par voie de conséquence, et comme le SUD était plus puissant et plus important que le NORD, les premières cartes géographiques furent orientés Sud-Nord (Le sud en haut et le nord en bas)

Carte orientée Sud-Nord - la méditerranée est en bas et l’Afrique en haut Mappemonde de Fra’ Mauro Camaldolese (1459, Venise, Biblioteca Marciana)

Mappemonde orientée Sud-Nord (Afrique en haut et Europe en bas)

L’ECRITURE est « PAROLES DIVINES » L’écriture africaine surtout connue sous l’appellation de « Hiéroglyphes », et en vérité la plus ancienne au monde , s’appelle « Medu Neter » c’est-à-dire « Les Paroles de Dieu / Paroles divines ».

MEDU NETER C’est dire le caractère profondément sacré des écrits pharaoniques ! C’est dire la Foi immense du peuple kamite ! Pour la première fois, Dieu, par l’intermédiaire de son messager divin Djéhouty (Thot) avait transmis aux femmes et aux hommes sa parole.

La cosmogonie de Memphis, selon laquelle l’univers fut créé par le verbe, c’est-à-dire par le seul pouvoir de l’intelligence, laisse penser que les Anciens Égyptiens étaient conscients des facultés infinies de l’esprit humain. Le dieu égyptien de la connaissance, appelé Djéhouty (dieu Thot), est représenté sous les traits d’un ibis, d’un homme à tête d’ibis ou d’un babouin couronné d’un croissant de lune et du disque de l’astre nocturne. Il est généralement considéré comme le fils du dieu solaire Rê qui lui a autorisé à transmettre aux hommes la connaissance des MEDU NETER.

La manifestation du Dieu Amon-Râ au Soudan

En l’An 47 de son règne, Thoutmosis III (Djéhoutymes) a fait graver pour le temple d’Amon de Napata une stèle où il affirmait la préséance de l’Amon de Djebel Barkal (KOUSH) sur celui de Thèbes (KEMET).

Thoutmosis, pharaon de Kémèt, reconnaît que c’est à Koush (Soudan Antique) que se trouve la « Montagne pure », la Montagne sacrée, la Montagne du Dieu Amon « appelée Trône des Deux-Pays avant même qu’elle ne soit connue ». Il se trouve que le Dieu Amon s’est révélé à lui comme celui qui réside dans la « Montagne pure » du djebel Barkal. Thoutmosis évoque ce miracle en mentionnant sur la stèle que l’Amon du Djebel Barkal (de Napata au Soudan) lui accorde la royauté « sur les Deux-Pays », c’est-à-dire d’un côté Koush avec la Haute-Égypte et de l’autre la Basse-Égypte (nous expliquerons cette « nouvelle » répartition dans le paragraphe suivant). Et que l’Amon de Thèbes (Égypte) lui accorde la royauté « sur tous les pays étrangers » (les pays lointains).

L’Amon de Napata (Soudan) a donc préséance sur l’Amon de Thèbes (Egypte), c’est lui qui donne la royauté sur Kémèt !

Ce qui nous montre encore une fois l’importance sacrée du Sud-africain dans la pensée pharaonique. Thoutmosis III fut incontestablement le plus grand pharaon de l’Histoire de Kemet (plus grand que Ramsès II) : une raison supplémentaire pour y voir la puissance de l’événement .

Le Lieu du Jardin d’Eden selon la Bible est africain !

La Bible parle de PARADIS. Il est écrit : « Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin. De là, il se divisait en quatre bras. Le nom du premier : Pichôn. C’est lui qui coule autour du Pays de Havila où se trouve l’or. L’or de ce pays là est bon… »

Or d’après l’Hébreu, le mot « Pichôn » signifie « Le Nil ».

C’est le Fleuve primordial de la création qui arrosait le jardin d’Eden (ses eaux par une bénédiction divine débordent et arrosent le sol). On sait que le Nil arrose le Pays de « Havila », relié aux gisements aurifères du sud de Kemet. L’Or était considéré comme étant « la chair des dieux », la chair de pharaon.

Le deuxième fleuve cité dans la Bible se nomme Guihôn, au Pays de Koush, au sud de Kemet. Par conséquent, il s’agit la aussi du Nil.

Les autres fleuves Hidekel et Pérat correspondent au Tigre et à l’Euphrate en Chaldée (Assyrie).

Ainsi les limites du Jardin d’Eden biblique correspondent aux frontières délimitant l‘Empire de Kemet, sous les pharaons Thoutmosis (Djéhoutymes) et Aménophis (Amenhotep), de la XVIIIe dynastie jusqu’aux Ramsès.

                                                            Conclusion

 Aséta (Isis) et Horus 
 puis Maria (vierge noire) et enfant Jésus noir (Ashiou) 
 plus tard Marie (vierge blanche) et enfant jésus blanc

Etymologie du mot : Ibrahim / Abraham 
 ib-Râ-im : Râ est dans mon Cœur / Je suis dans le Cœur de Râ

CIRCONCISION (Kémèt) Trinité Kamite : Aséta (Isis), Ousiré (Osiris) et Hor (Horus) Pesée du "Coeur-conscience" / "Pesée de l’Âme" (Kemet) Maât : Vérité - Justice

Après avoir été les premiers à être créer à l’image de Dieu (TEM créa les TEMOU), les Africains (KEMMIOU = Nègres / Noirs) de l’Antiquité ont reçu « Les Paroles de Dieu » (MEDU NETER) qu’ils ont aussi utilisé comme écriture, souvent appelée « Hiéroglyphes ». Le Sud Africain, lieu de la création divine, fut appelé « Terre du Dieu » (TO NETER). Le Sud fut, jusqu’à l’arrivée des Colonisateurs, considérée comme la « TERRE SAINTE ». De nombreux peuples sud-africains (comme les Zulu) se disaient venir du ciel, des étoiles impérissables ou être les premiers des Hommes, les « Hommes par excellence » (REMETOU chez les Egyptiens anciens). Les origines sudistes des Kamites (Nègres) de la Vallée du Nil sont encore une fois démontrées.La réappropriation de cette expression « Terre Sainte » / « Terre de Dieu » par les peuples Juifs, Arabes, et autres leucodermes caucasiens, fait partie de l’Héritage qui nous a été volé.Quels sont ceux qui ont atomisé nos cerveaux au point que nous haïssons tout ce qui vient de chez nous, à commencer par notre propre couleur de peau ? Mais qu’est-ce qui empêche l’Africain à « vénérer » la Terre sacralisée de ses Ancêtres ? Pensons aux enfants...

RENÉ-LOUIS PARFAIT ETILÉ© africamaat.com

RÊ NAIT LUIS C'EST PARFAIT C'EST UTILE 

 

 

 

 

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