PAPIERS ISIS 6 ch 22 A 25

Chapitre 22: Les Enfants noirs qui deviennent parents - - nouveau facteur du Génocide des Noirs (1977)

            Vingt-cinq pour cent de tous les bébés noirs nés aux Etats-Unis de nos jours ont pour parents des adolescents noirs. Ceci implique qu’au moins 25% de tous les enfants noirs souffriront dans leur développement psychosocial et succomberont au stress du racisme. Ce gaspillage ultime de leur potentiel génétique s’appelle génocide noir.

            Pendant l’esclavage en Amérique, les femelles noires furent forcées de mettre au monde une succession de bébés sans pouvoir s’en occuper (on les vendait dans d’autres plantations dès l’âge de six à sept ans). Personne ne s’occupait du développement de leur potentiel génétique ! Les maîtres punirent sévèrement une mère qui essayait de venir en aide à son enfant. De nos jours, tout comme avant, des jeunes filles noires mettent au monde des enfants qui subissent un traitement inhumain. Le niveau de maturité atteint par les enfants est en relation directe avec le niveau de maturité émotionnel de leurs parents avant leur naissance. Peut-on demander à des adolescents d’être des parents efficaces et de fonctionner dans une société de technologie complexe ?

            Pourquoi est-ce qu’autant d’adolescents noirs ont des relations sexuelles (et les enfants qui s’en suivent) ? Après tout, les Africains disent que la main qui balance le berceau mène la nation. Beaucoup trop de Noirs croient qu’un père qui féconde une femme (ou une fille), et qu’une mère est quelqu’un qui met au monde un bébé. C’est une vue simpliste encouragée par nos chansons de blues et de rock (les promoteurs de disques font des millions dans l’industrie de la musique noire ; ces promoteurs sont presque tous des Blancs). Hélas, 93% des filles mères gardent leur bébé, qui grandit dans des circonstances pénibles et répète le cycle. Parmi les filles mères le taux de mortalité infantile est plus élevé que la moyenne ; elles sont sujettes à plus d’anémie, plus de toxémie, plus d’hémorragie, et plus de bébés au poids en dessous du poids normal, sans parler des anomalies qui peuvent guetter leur nouveaux – né. Quarante pour cent des enfants vivent dans des familles où il n’y a que la mère pour les nourrir (par rapport à 12% des enfants blancs). A Washington, D.C., le taux de mortalité infantile est de 27,7% pour les Noirs et de 7,5% pour les Blancs.

            Parmi les adolescents noirs un grand pourcentage des mères des filles mères étaient également filles mères, tout comme leur propre mère ; cela fait quatre générations (parfois plus) de filles mères ! Contrairement à ce que les gens croient, une fois qu’une adolescente devient responsable d’une autre vie, son propre développement émotionnel s’arrête. Elle ne peut pas faire face à cette responsabilité ; elle n’est qu’une enfant elle-même. D’où le ressentiment, la colère, et même la haine ressentie pour le bébé (parfois des bébés). Les enfants captent ce ressentiment, ces sentiments négatifs et se sentent rejetés. Ils manifestent des comportements perturbés, surtout à l’école où il faut prêter attention et se taire. Ils mangent mal, ils piquent des crises de nerfs, pleurent sans cesse, refusent d’obéir à de simples ordres ? Ce qui manque à ces enfants, c’est l’amour, l’attention donnée par la mère, une période assez longue (5 à 6 ans) de stabilité émotionnelle et sociale. Souvent ces adolescentes abandonnent leurs enfants à l’assistance sociale ou à leur famille (ce qui n’est pas un substitut de l’amour maternel). Puisque l’enfant est abandonné, il se sent coupable (« je ne vaux rien puisque ma mère m’a abandonné ; c’est ma faute »).

            Si 25% des enfants noirs périssaient dans un holocauste tout d’un coup, on allait crier au génocide, mais le résultat est le même dans notre système raciste qui encourage la promiscuité sans donner l’assistance et le support nécessaires aux enfants. Seulement les enfants noirs dans cette situation meurent lentement - - des morts vivants. Quand ils arrivent à l’adolescence ils ont les syndromes et les comportements qui mènent à la mort réelle : suicide, overdose par drogues, homicide.

            Tout cela est lié directement ou indirectement à la dynamique de la suprématie blanche qui fonctionne par l’infériorisation du Noir. Le seul remède est d’éliminer totalement les situations des parents adolescents noirs. Un enfant a besoin d’un support émotionnel venant d’adultes mûrs, et ceci pendant les premières six années de sa vie. Des provisions matérielles, des petits déjeuners à l’école, des institutrices accréditées peuvent aider, mais ce ne sont pas des substituts pour la satisfaction des besoins ou des supports émotionnels.

            La communauté noire doit comprendre que le pouvoir est directement lié non à l’argent mais aux comportements organisés, disciplinés, contrôlés. Si le comportement nuit à l’objectif de la libération noire il doit être éliminé ; s’il améliore les chances d’atteindre l’objectif de la libération noire il doit être renforcé. Il faut honorer la naissance de chaque enfant noir. Mais sachons que nous ne pouvons pas apprendre aux enfants un niveau de maturité et de responsabilité que nous n’avons pas atteint nous-mêmes !

(Résumé français de Lillie Trent)

Frances Cress Welsing, M. D.

Chapitre 23: La Crise dans les Relations entre l’Homme noir et la Femme noire, est-ce unfaux proble? (1985)

            Y a-t-il une grave crise dans les relations entre hommes et femmes noirs à l’aube du XXIè siècle ? Par exemple :

-désenchantement quant à l’institution du mariage

-désaccord, manque de respect mutuel

-séparations et divorces

-la femme chef du foyer comme norme

-absence de modèles mâles pour les enfants noirs (surtout les garçons)

-grossesses rampantes d’adolescentes

-des milliers d’enfants abandonnés aux services sociaux et à l’adoption

-bisexualité et homosexualité mâle noire

-bisexualité et homosexualité femelle noire

-relation entre le mâle noir et la femme blanche

-relation entre la femme noire et le mâle blanc

-aliénation et suicide parmi les noirs.

Est-ce un faux problème ? Ne serait-il pas causé par d’autres phénomènes ?

            La suprématie blanche existe dans le monde entier. De tout temps les Blancs ont tout fait pour séparer l’homme noir de sa femme et de sa famille. En Afrique de Sud, en Amérique, pendant l’esclavage et encore de nos jours, pour recevoir l’assistance sociale une femme doit prouver que l’homme n’habite pas à la maison. Le mâle noir est toujours brutalisé par la police ;

-on lui refuse un emploi ou bien on lui donne un emploi au dessous de ses capacités

-on le traque pour le jeter en prison

-on l’oblige à quitter tôt l’école pour devenir un homme (tandis que les mâles blancs terminent le lycée)

-on le pousse à l’alcoolisme et à la drogue

-on le pousse au suicide

-on lui dit et prouve que sa femme lui est supérieure (puisqu’il est permis qu’elle réussisse). La cause fondamentale de la crise dans les relations entre l’homme et la femme noirs c’est la dynamique de la suprématie blanche !!

Une analogie peut se voir dans le jeu d’échecs.Le blanc attaque le premier et le noir reste sur la densive. Le roi et la reine blancs et tous leurs pions montent loffensive contre le roi et la reine noirs et tous leurs pions. Si le noir veut gagner, le roi et la reine doivent avoir une stratie et se dlacer dune fan harmonieuse. Avec finesse ils peuvent mettre le roi et la reine blancs en hec et mat. Si une personne avec beaucoup dexpience au jeu sassoit du c�È blanc, en face dune personne qui ne conna pas bien le jeu (c�È noir), le noir na aucune chance de gagner.

Le système de la suprématie blanche doit nécessairement écarter l’homme noir du foyer pour mieux contrôler la femme et les enfants. Les jeunes mâles noirs venant d’un foyer où l’homme est absent deviennent vite passifs, efféminés, peu fonctionnels. L’union stable entre l’homme et la femme noirs pourraient signaler la fin de la suprématie blanche. Hélas, pendant que les Noirs et les non-Blancs sont restés confus, la collectivité blanche a maîtrisé les stratégies qui mettent constamment les non-Blancs en échec et mat !

L’homme et la femme noirs doivent maîtriser ensemble les perceptions, la logique, la pensée, le discours, les actions et les réponses émotionnelles qui peuvent affronter la dynamique de la suprématie blanche d’une façon scientifique. Ils doivent faire équipe et échanger continuellement des informations, des connaissances et des points de vue, ainsi que formuler des tactiques. Au lieu de se concentrer sur l’amour, la dépendance, le désir, ils feraient mieux de regarder en dehors et au-delà d’eux-mêmes, unis pour combattre l’ennemi commun : le racisme blanc. Nelson et Winnie Mandela sont l’exemple par excellence de ce que les autres couples doivent faire pour durer. Ce sont nos comportements néfastes et notre manque de stratégies qui permettent au racisme blanc de continuer d’exister !

A lire : Neely Fuller, The United Independent Compensatory Code/System Concept qui donne le détail des comportements spécifiques que les couples noirs doivent adopter pour rester unis.

 (Résumé français de Lillie Trent)

Frances Cress Welsing, M. D.

Chapitre 24: Les Femme noires à l’aube du XXIè siècle  (1975)

            Nous les femmes noires qui sommes les épouses, les mères, les sœurs, les individus d’une collectivité qui a été opprimée pendant plus de 400 ans, nous sommes dans une période de crise. Dans une période de crise la tendance est de gémir, pleurer, exprimer notre douleur et notre désespoir, ou de sombrer dans l’alcool, la drogue, ou de nous évader par l’imagination, les rires, le jeu ou les divertissements. Mais quand on réfléchit bien, on se rend compte qu’il vaut mieux transformer les crises en des stimuli pour l’analyse, le défi, la responsabilité, le progrès et la grande créativité.

            L’identité des Noirs de la diaspora est faussée, car notre histoire a été faussée. On veut nous faire croire que notre histoire s’arrête à l’arrivée des négriers aux Amériques. Mais nos racines plongent plus profondément en terre africaine. L’Afrique fut le berceau de l’humanité et les Africains (donc des Noirs) furent les initiateurs du progrès humain.

Non seulement les Noirs sont les parents génétiques de tous les peuples existant dans le monde aujourd’hui, mais ce sont eux les premiers savants, architectes, musiciens, mathématiciens, astronomes, astrologues, philosophes, hommes d’état, prêtres, prophètes, et généraux !

            Nous avons assez parlé dans ce livre, du fait que la peau blanche est tout simplement le produit d’une mutation génétique récessive à l’albinisme. Seuls les Noirs peuvent engendrer toutes les couleurs de l’humanité y compris le blanc. Les racistes (la suprématie blanche) ont très tôt décidé de ne pas maîtriser les femmes de couleur mais de dompter les hommes, initiateurs de l’acte de procréation. Ils procédèrent au lynchage et à la castration de milliers de Noirs, pour leur monter que ce sont les Blancs qui auront le contrôle des balles sur les terrains et sur les courts comme ailleurs ! Les mâles blancs ont compris qu’ils avaient besoin des femmes blanches et noires pour les aider à gagner et à maintenir le pouvoir sur le mâle noir. Les Blanches ont toujours su qu’elles devaient se ranger du côté de la survie blanche. Quant aux femmes noires, elles n’ont jamais compris qu’on les a leurré pour obtenir leur coopération, qu’elles ne gagnent rien du tout dans ce jeu mortel de la suprématie blanche sur les Noirs.

            Les premières leçons enseignées aux Noires furent très cruelles : le harcèlement et l’abus sexuels par les maîtres blancs, la torture, l’enlèvement de leurs enfants en bas âge (vendus dans d’autres plantations) et le spectacle de leurs hommes qu’on lynchait et castrait. Mais par la suite les maîtres et maîtresses faisaient comprendre aux femmes noires qu’elles devaient tempérer la fougue de leurs mâles, quitte à recevoir en échange un peu de nourriture, des vêtements, un peu d’argent pour élever leur famille misérable. Nous les femmes noires avons dû être séduites par cette illusion du pouvoir, si près des Blancs. Nos comportements étaient dictés par le besoin de survivre ; donc nous en venions à calmer nos mâles et nos enfants et à faire la sale besogne du Blanc (coucher avec lui, souvent de force). Mais encore, il aurait fallu nous référer à notre passé africain, à notre propre histoire (il est vrai qu’après des générations en Amérique, le souvenir de l’Afrique s’est estompé dans les mémoires).

            Dans l’histoire de la femme africaine deux exemples peuvent nous servir d’illustration.

Cléopâtre, la reine qui s’est alliée à Jules César, l’a séduit ainsi que Marc Antoine pour sauver l’Egypte de la domination romaine. Mais nous savons qu’elle a finit par se suicider et l’Egypte est devenue, néanmoins, une colonie romaine.

Il y eut d’autres reines noires en Afrique (comme Hatshepsout, les Candaces, Anna NZingha, Yaa Asantewa, Kimpa Vita, qui ont préféré lutter contre les envahisseurs jusqu’à la mort. Elles n’ont pas coopéré, et elles ont incité leurs hommes à lutter aussi.

Entre les deux exemples, que devrons nous  choisir en tant que femme noire en crise tout le long du XXè siècle ? Car rien n’a changé depuis la Guerre de Sécession. Les Noirs traversent une éternelle crise économique tandis que les Blancs ne connaissent que la récession. Les Noirs sont les derniers engagés dans l’emploi et les premiers congédiés, en dépit des programmes d’ « affirmative action ». De la population carcérale aux U.S.A., 90% des hommes sont des Noirs. Le Sida tue nos enfants et nos jeunes, la drogue et l’alcool sévissent partout. Quarante pourcent de tous les enfants noirs vivent sans père, dans des conditions sans espoir (parqués dans des ghettos, mal nourris, mal soignés, mal enseignés à l’école).

            C’est  à la femme noire de décider si elle veut élever des guerriers ou des esclaves ! Nous sommes les génitrices, et les enfants reçoivent leurs premières leçons de nos mains. C’est à nous de leur apprendre la première et plus importante leçon qui est l’estime de soi et le respect de notre négritude culturelle, historique et génétique ! « Black is beautiful » tant qu’une mère ne vante pas la beauté de telle ou telle de ses filles à la peau claire ou aux cheveux lisses ! Qui mieux que la femme noire peut enseigner aux enfants le vrai sens d’être mâle ou femelle ? Nous devons cesser d’appeler nos fils et  nos maris bébé et veiller à ce que nos filles n’aient pas de rapports sexuels avant la maturité. Nous devons refuser à ce que nos hommes nous appellent « Mamma » (car si nous sommes les mamans, eux deviennent nos bébés ; le Blanc n’a pas à craindre des bébés !).

            Il faut créer des liens et forger une nouvelle solidarité entre femmes noires, mais qui sera très différentes du féminisme blanc dont on n’a que faire. Enfin, nous devons cesser de singer les femmes blanches en ce qui concerne la mode et les produits de beauté ; en un mot cesser de blanchir et rester ce que nous sommes, des femmes noires d’une beauté naturelle et sereine. Surtout, ne jamais oublier que le racisme, de nos jours comme à l’ère de Cléopâtre, c’est la guerre contre le peuple noir. Nous ne sommes pas américains, pas plus que les Juifs n’étaient allemands ! Les mots « allemand » ou « américain » veulent dire en langage décodé blanc (et nous savons comment nous sommes arrivés aux Amériques, enchaînés, pour peiner comme des bêtes de somme !).

            Femmes noires, mères de l’humanité, notre destin est entre nos propres mains !!

 (Résumé français de Lillie Trent)

Frances Cress Welsing, M. D.

Chapitre 25: Le Système de la Suprématie blanche, la Volonté blanche, et l’Holocauste duSIDA (1988)

            Le Virus du SIDA est reconnue comme une maladie, mais il peut être aussi le symptôme d’une autre maladie qu’il reste à déterminer. Quatre questions nous viennent à l’esprit à propos du SIDA :

1)Un gouvernement (une puissance spécifique) pourrait-il produire un phénomène tel que l’épidémie du SIDA dont on prédit qu’il fera 75 millions de morts ?

2)Un gouvernement spécifique produirait-il un tel phénomène, et pourquoi le ferait-il ?

3)Existe-t-il des précédents où un gouvernement procéda à des meurtres massifs ?

4)Si un précédent existe, quelles sont les relations entre ce précédent et le phénomène du SIDA ?

Le livre de Raul Hilberg, The Destruction of the European Jews, nous livre des aperçus pénétrants de l’Holocauste Juif et de l’épidémie du SIDA. Les Nazis ont pu tuer efficacement à cause de la technologie du XXè siècle, des armes à feu rapide, des gaz à base de poison. Mais de nos jours, tuer à grande échelle devient encore plus facile. Les appareils mortels facilitent des mouvements rapides et concertés. Non seulement ils peuvent coincer un plus grand nombre de victimes, mais ils nécessitent une plus grande spécialisation avec une division des tâches qui fait que la responsabilité morale est repartie parmi les participants. Les bourreaux tuent leurs victimes sans les toucher, sans les entendre, sans les voir. Ils sont sûrs de réussir, il n’y aura pas de répercussions sur eux, et ils seront impunis !

Selon un article du New York Times, l’O.M.S. estime maintenant que la propagation du SIDA s’accélère à une vitesse vertigineuse dans le monde, et plus de cinq à dix millions de personnes sont porteuses du virus. Les savants ne sont pas près de trouver un vaccin.

Je vous rappelle les mots de Neely Fuller, Jr., dans The United Compensatory Code System/Concept :

Si vous ne comprenez pas la suprématie blanche (racisme) - - ce qu’elle est et comment elle fonctionne - - alors, tout ce que vous croyez comprendre ne fera que vous embrouiller.

Je vous rappelle les mots de Robert G.L. Waite dans The Psychopathic God : Adolf Hitler :

Dans les dimensions d’un  mensonge se cache un facteur de crédibilité, car des masses de gens tomberont plus facilement victimes d’un grand mensonge que d’un petit mensonge, puisque eux-mêmes mentent pour les petites choses. Donc, le fait d’un mensonge capital ne leur viendra pas à l’idée - - et pour cette raison une partie du mensonge effronté demeura crédible.

Et maintenant William Shakespeare : « Ce qui est passé est prologue ».

Et George Santanya : « Ceux qui ne connaissent pas l’histoire et n’apprennent pas les leçons de l’histoire seront condamnés à le répéter ».

Des renseignements ci-dessus, je tire les conclusions suivantes :

-Si vous essayez de comprendre la guerre biologique et chimique sans comprendre la suprématie blanche, vous serez toujours perplexes.

-Si vous essayez de comprendre le meurtre des gitans d’Allemagne sous Adolph Hitler sans comprendre la suprématie blanche, vous serez toujours embrouillé.

-Si vous essayez de comprendre le meurtre des homosexuels d’Allemagne sous Adolph Hitler sans comprendre la suprématie blanche, vous serez embarrassé.

-Si vous essayez de comprendre l’holocauste des Sémites de religion juive en Europe entre 1933 et 1945 (six millions massacrés) sans comprendre la suprématie blanche, alors vous serez perplexes et totalement embrouillé.

-Quiconque ne comprend pas l’holocauste des Juifs ne peut jamais comprendre l’holocauste du SIDA de 1980 à 1991 qui projette la mort d’entre 50 000 000 à 75 000 000 de Noirs en Afrique et ailleurs ! Et si vous essayez de comprendre ceci sans comprendre la suprématie blanche, alors vous serez peut-être MORT !!!

En 1932, l’Université de Tuskegee dans l’Alabama a initié une étude de la syphilis, utilisant comme cobaye plus de 400 hommes noirs ayant contracté cette maladie. Le traitement était de « ne pas donner de médicaments » à ces hommes pour mieux s’en débarrasser. Il a été dit verbalement que ce programme serait un moyen de tuer beaucoup de Nègres aux U.S.A. (car ces hommes allaient en infecter d’autres). Cette grande duperie n’a été démasquée qu’en 1972. Quelques années plus tard on commença à parler du virus du SIDA, qui infecta d’abord les homosexuels blancs et ensuite des Noirs et des Hispaniques. La source du virus était censée être des Africains mordus par le singe vervet (ou singe vert).

En ce qui concerne l’origine du SIDA, les Blancs veulent à tout prix que le virus soit d’origine africaine, d’où le mensonge à propos du singe vert d’Afrique. Grâce au travail de John Cookson et Judith Nottingham A Survey of Chemical and Biological Warfare, paru en 1969, nous savons beaucoup sur le virus (appelé « African Green Monkey Disease »).

-L’infection est déclenchée quand on manipule sans précautions, dans un laboratoire, des échantillons de sang et de tissus.

-Aucune substance antibiotique ne peut agir sur le virus qui est fatal.

-Il peut être transmis par l’homme par des rapports sexuels.

-Il est d’intérêt militaire (la guerre biologique et chimique).

-De nouvelles maladies paraissent continuellement dans les laboratoires, et on a la possibilité de manipuler génétiquement des virus et des bactéries pou produire de nouveaux organismes.

-Tout semble avoir commencé en Grande Bretagne où un biochimiste, un généticien et un politicien ont fait une étude globale du sujet et des politiques adoptées par les autorités aux Etats-Unis, au Canada, en Angleterre et en Allemagne.

-Plus de quarante laboratoires mondiaux possèdent le rapport sur le virus ; neuf laboratoires possèdent des échantillons du virus du SIDA et/ou des vaccins dont quatre aux U.S.A. et un dans les pays suivants : l’Allemagne, le Panama, l’Afrique du Sud, l’Ouganda et la Russie. Un antigène stabilisant complémentaire et non infectieux a été préparé dans les laboratoires de référence de l’O.M.S.

Le nom singe vert africain se répète sans cesse dès qu’il s’agit du SIDA. Mais nous savons qu’il n’y a point de singe qui mord les Africains pour les infecter. Il s’agit plutôt d’une arme dans la guerre biologique développée dans des laboratoires par des gens qui se disent Blancs.

Je donne la définition suivante au mot holocauste :

Le massacre (délibéré à grande échelle (par tous les moyens nécessaires) dans des conditions de duperie grossière, des peuples classés non-blancs) accompli par des peuples qui se disent blancs, dans le but de dépeupler le monde de non-Blancs pour que la suprématie blanche continue à dominer.

N’oublions pas que Hitler est le dieu des « suprémistes blancs ». Il a pu avoir leur support et leur sympathie parce qu’il a su jouer sur le registre de leur crainte d’être annihilé génétiquement par les non-Blancs. D’ailleurs, il a dit que la République de Weimar entraînait la défaite de la nation allemande par la « syphilisation des Juifs et des Nègres. »

Hitler a bien menti à propos des Juifs, et le monde l’a cru. Les savants et les gouvernements mentent à propos de l’origine du SIDA et les gens les croient. Pendant les années 1980, les Blancs du monde commençaient à s’inquiéter du déclin des naissances parmi la population blanche. N’oublions pas que certains annoncent qu’en 2073 seulement 3% de la population mondiale sera blanche.

Et presto ! L’apparition du SIDA !! Mais la vérité finit toujours par se faire connaître. Nous saurons bientôt quand le grand mensonge sera démasqué.

 (Résumé français de Lillie Trent)

Si ce point de vue a suscité votre intérêt, commandez la version originale complète en anglais (que vous pourrez étayer par vos observations) dont le titre est :

THE ISIS PAPERS

THE KEYS TO THE COLORS

Dr. Frances Cress Welsing

African American Studies/ Psychology

Third World Press,

Chicago 60619

Copyright 1991 by Frances Cress Welsing

Printed in the United States of America

04 03 02 01 00 99 98         13 12 11

ISBN: 0-88378-103-4 (cloth) 29.95$

ISBN: 0-88378-104-2 (paper) 14.95$

LCN: 90-071890



Note de la traductrice : Leur séparation en 1992 n’enlève rien au fait que le mariage a duré pendant les longues années d’emprisonnement de Nelson.

 

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